Contexte général

En 1823, la Confédération helvétique encourage, par le biais d'une loi, l'activité sportive dans les communes. Quelques années plus tard, en 1832, se met sur pied la Société Fédérale de Gymnastique (SFG), exclusivement masculine. Il faudra attendre 1908 pour que soit créée l'association suisse de gymnastique féminine (ASGF).


Sur le plan cantonal, en 1834, les magistrats genevois décident de construire une première salle de gymnastique près de la porte de Rive. En 1843, des membres de la société étudiante de Zofingue demandent au Conseil d'Etat la mise à disposition d'équipements de gymnastique. Cette démarche conduit à la création en 1845 de la Société Fédérale de Gymnastique Genève-Ville.


En 1985, la SFG fusionne avec sa consœur l'ASGF pour devenir la Fédération Suisse de Gymnastique (FSG). Elle regroupe en 2007 quelque 500'000 membres répertoriés dans les associations cantonales affiliées. Ses buts sont de promouvoir le sport de masse et le sport d'élite, d'offrir la possibilité d'exercer une activité sportive à toutes les couches et toutes les tranches d'âge de la population, de respecter "les règles de la démocratie suisse". Elle est neutre politiquement et confessionnellement et respecte les traditions suisses relatives à la culture et au sport.


L'Association Genevoise de Gymnastique (AGG), créée en janvier 1998 suite à la fusion des deux associations masculine (l'ACGG fondée en 1873) et féminine (l'ACGGF fondée en 1923), compte actuellement près de 7'500 gymnastes (dont la moitié représente la jeunesse) répartis dans 49 sociétés, et six catégories d'âge.